Les œuvres de Franck Leviski sont réalisées par techniques mixtes sur support papier ou sur support bois. Il associe des pâtes de sa composition avec des pigments, des laques, des résines travaillés en couches superposées. Il décompose ensuite ce millefeuille organique en scarifiant, en arrachant, en ponçant la matière pour retrouver ces couleurs cachées.
Il fabrique également ce qu’il appelle ses outils de « destruction-création » en métal forgé, en silex guidé par les différentes propositions picturales qui s’offre à lui au fil de son travail d’atelier.
Le thème principal abordé dans son travail est la mémoire mais peindre est pour lui une façon de suspendre le temps, de casser une perspective de futur. C’est un ouvrage sans fin, c’est un mécanisme de la confrontation de l’homme seul et de la disparition.
Ça me donne envie d’écouter N I N ou bien John Cage (note perso du rédacteur


